Commentaires

  1. la même chose que vous (Constant) m'avez dit dans votre dernier message du forum : il faut de l'empathie (comprendre la souffrance d'autrui sans la partager) et non de la sympathie (souffrir avec l'autre). Autrement dit le thérapeute doit être a l’écoute (en tri sur l'autre), et permettre au patient d'atteindre une situation visant son propre bonheur (et l'accompagner) et non partager ses besoins ou envies dans le seul but de lui "plaire" (c'est a dire lui donner absolument raison) et peut-être l'enfermer dans ses erreurs. La bienveillance est la disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur de chacun, la complaisance étant juste une posture visant à aller dans le sens de l'autre dans le seul but de lui plaire. Sur ce, bonne nuit, Patrice
  2. Bonjour Ce que cela m' inspire : La bienveillance : ces se qui est indispensable pour correctement pratiqué en tant que thérapeute, La complaisance : ces d' accepter d' apporter un soin a une personne, qui a délibérément écarté la médecine conventionnel , alors que cela vas mettre en faute, a la fois le thérapeute et se qu' il représente comme secteur d' activité Cordialement
  3. Bonsoir, voici les définitions du dictionnaire : Bienveillance, disposition d'esprit inclinant à la compréhension, à l'indulgence envers autrui . Complaisance, disposition d'esprit de celui qui cherche à faire plaisir en s'adaptant aux goûts ou aux désirs de quelqu'un. Je résumerai donc comme suit : Ma bienveillance permet à autrui de progresser avec positivisme et objectivité tandis que ma complaisance laissera autrui stagner dans ses certitudes ; c'est le contraire de l'ouverture d'esprit. Je pense donc que la meilleure solution c'est d'user de bienveillance et d'altruisme
  4. La bienveillance est une condition indispensable dans une relation d'aide. Quoi de plus noble (et de plus adapté) en effet que de vouloir ce qu'il y a de mieux pour la personne à aider ? Attention toutefois à ne pas projeter sa propre vision des choses. Ainsi, l'aide à apporter doit être adaptée au mode de fonctionnement de l'autre et non pas se demander ce dont nous nous aurions besoin dans la même situation. Quart à la complaisance, elle est à proscrire. Le but du thérapeute n'est pas de "faire plaisir" au sujet ou encore d'avoir une forme de pitié, mais de l'aider avec sincérité et détachement. Toute implication émotionnelle empêchera le thérapeute de rester sur son identité et donc d'être réellement efficace et aidant.

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